Formations

Samedi et dimanche 2 et 3 juin 2018, de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h

FP1811 – LES CONTES COURTS, C’EST PAS DES BLAGUES!

Logo Conseil de la culture de l'Abitibi-Témiscamingue

  • S’adresse aux artistes œuvrant dans le domaine de la littérature et du conte

Lieu

Chalet d’accueil de la forêt récréative (1797, 7 Rue Val-d’Or, Val-D’Or)

  • Cout

    100 $ (valeur de 400 $)

Description

Au cours de cette formation, nous commencerons par faire le tour des différents genres de la littérature orale et par comprendre l’importance des récits en faisant partie comme base narrative efficace à l’adaptation ou à la création contemporaine des contes. Les participants auront ensuite l’occasion de rencontrer un personnage absurde et drôle qui a circulé du Maghreb jusqu’en Mongolie, le fameux : Nasreddine. Les récits dont Nasreddine est le héros sont généralement courts, ce qui ne les rend pas plus faciles à conter. Les participants devront donc s’approprier un certain nombre de ces récits, déjà existants, afin d’arriver à les présenter avec le bon rythme et surtout le bon punch. Une série d’exercices physiques et d’exercices d’improvisation serviront à réchauffer les uns et les autres. Enfin, une partie de chaque journée sera consacrée à une étape cruciale dans la vie des artistes : la répétition. Le tout avec pour objectif précis de préparer la présentation publique en un collectif dynamique, cohérent et juste.

Objectif

  • Apprendre très rapidement plusieurs récits
  • Écouter très attentivement ses partenaires pour démarrer au bon moment
  • Rythmer correctement ses récits selon leur contenu et leur longueur
  • Trouver les bons mots et le bon ton pour le punch final afin que le récit donne toute sa puissance
  • Être attentifs à ce qui se passe autour de soi

Formateur / Formatrice

Petronella van Dijk conte depuis l’an 2000 et dispense des ateliers de conte depuis 2003. En parallèle, elle a organisé, pendant 20 ans, le festival Les jours sont contés en Estrie et a dirigé l’organisme Productions Littorale, devenu, depuis 2012, la Maison des arts de la parole. Elle privilégie avant tout et avec conviction le répertoire traditionnel, un des trésors de l’humanité largement oublié.