14 mai 2019

Territoires - Vernissage de l'exposition d'été au Rift et résidences d'artistes

Source

Émilie B. Côté
Le Rift

  • Téléphone

    819 622-1362

  • Courriel

    emilie.lerift@gmail.com

Communiqué

Pour diffusion immédiate

 

Les nouvelles expositions présentées à la Galerie du Rift du 7 juin au 15 septembre 2019 seront dévoilées en présence des artistes lors du vernissage, le vendredi 7 juin, dès 17h.

L’exposition estivale au Rift braque une lumière sur le rapport entre l’artiste et son territoire. Quels sont les liens qui unissent le créateur à son habitat? Comment le Témiscamingue; la proximité immédiate de la forêt mixte, des lacs et des rivières, l’agriculture et la ruralité influencent le travail des artistes? Que ce soit par le choix des matériaux, les thèmes et sujets qui émanent de l’œuvre, la démarche de l’artiste est souvent ancrée dans le territoire, enracinée ou déracinée, mais questionne presqu’inévitablement le monde dans lequel il émerge.

Tout l’été, une installation du collectif de l’Atelier Cent Pressions se déploiera dans une partie de la salle d’exposition. Au sein de l’autre espace, trois artistes originaires du Témiscamingue se succéderont lors de résidences de création. Ils créeront donc devant public sous le thème du territoire, invitant les visiteurs à prendre part au processus de création et la réflexion derrière la thématique. Le fruit de leurs expérimentations sera ensuite laissé sur place, témoin du travail effectué.

Atelier Cent Pressions – Organismes Artistiquement Modifiés
Exposition du 7 juin au 15 septembre – Vernissage 7 juin 17h

L’Atelier Cent Pressions est d’abord un regroupement d’artistes qui, initialement, se sont unies dans les années 90 autour de presses et qui, par intérêt commun, veulent trouver des façons actuelles d’explorer l’estampe. Francine Brouillard, Ginette Jubinville, Carol Kruger, Huguette Rocheleau, Josée Lefebvre et Francine Plante nous présentent le résultat de leurs recherches sur une nouvelle technique d’estampe sur argile. Interrogeant notre rapport à l’agriculture, à la terre et aux organismes génétiquement modifiés, elles articulent leur projet d’exposition autour de ce sujet actuel et universel.

Émilie B. Côté – En résidence du 27 juin au 4 juillet 2019

Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université Laval, coordonnatrice de la Galerie du Rift et de la Biennale Internationale d’Art Miniature depuis 2016, elle est aussi une artiste. Depuis son retour en région, elle réalise plusieurs projets d’expositions et de résidences d’artiste en Abitibi-Témiscamingue et en Ontario. Elle reçoit en 2013 une bourse du Conseil des Arts et des Lettres du Québec pour réaliser un projet d’exposition dans une grange de St-Bruno-de-Guigues, son village natal. Elle troquera son titre de coordonnatrice pour celui d’artiste, le temps d’une résidence devant public.

Joanne Poitras – 4 Juillet ET 13 juillet 2019

Joanne Poitras est native de St-Eugène-de-Guigues et vit à Rouyn-Noranda. Elle participe à des événements artistiques qui rendent son art vivant. Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec, elle est cofondatrice de l’Atelier Les Mille Feuilles à Rouyn-Noranda et initiatrice de la Biennale internationale d’art miniature à Ville-Marie. Elle donne des formations et des charges de cours à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Récemment présentée à la Galerie du Rift, elle désire donner suite à son projet « Le petit feu », une œuvre sonore interactive liée à un projet sculptural en construction. Le jeudi 4 juillet à partir de 13h jusqu’à 19h, l’artiste invite la population à prendre part à la création de statuettes modelées avec de l’argile du Témiscamingue. Après une période de séchage de neuf jours, l’artiste réinvite les participants et les curieux à la cuisson de ces statuettes, dans un feu qui sera installé dans la cour de la Galerie du Rift le samedi 13 juillet, de 9h à 17h.

Dominic Lafontaine – En résidence du 5 au 9 août 2019

Dominic Lafontaine est un artiste, poète et musicien Algonquin. Ses œuvres artistiques, souvent audacieuses, humoristiques et absurdes, explorent les notions d’identité, de sens et d’appartenance culturelle. Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa, il cherche à synthétiser sa connaissance de l’histoire de l’art autochtone avec des nouveaux médias afin de redéfinir la substance et le vocabulaire esthétique de l’art Anishnabe contemporain.

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Source :
Émilie B. Côté, coordonnatrice
(819) 622-1362
emilie.lerift@gmail.com

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