5 novembre 2015

34e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue - Une année époustouflante

Source

Gabrielle Cornellier et Louis Dallaire
Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

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Ce soir avait lieu la cérémonie de fermeture du 34e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Cette année, le Festival a offert aux festivaliers une programmation époustouflante composée de grands films. La programmation contenait pas moins de 42 premières en plus de nombreux films qui ont surpris et ému les festivaliers durant ces 6 jours de projection.

LES LAURÉATS

Cette année, le Grand Prix Hydro-Québec est remis à BROOKLYN du réalisateur irlandais John Crowley. Décerné grâce au vote du public, ce long métrage qui a touché les festivaliers, raconte l’histoire l’émouvante histoire d’une jeune immigrante irlandaise qui tente de faire sa place à Brooklyn dans les années 1950.

Le jury du Prix Télébec a arrêté son choix sur le court métrage PÈRE du réalisateur Lotfi Achour, une production franco-tunisienne. Ce film se distingue notamment par l’originalité de son scénario, l’humanité de son propos, le traitement humoristique et la qualité de l’interaction entre les protagonistes et les valeurs humanistes du propos portées par cette œuvre. Le jury a également fait une mention spéciale pour le film français, LA NUIT AUTOUR de Benjamin Travade.

L‘animation TIGRES À LA QUEUE LEU LEU de Benoît Chieux a raflé le Prix animé RNC MÉDIA. Déjà primé dans plusieurs festivals à travers le monde, ce court métrage français a su ravir le cœur du public.

Les membres du jury pour le Prix Communications et Société ont arrêté leur choix sur le long métrage québécois HÔTEL LA LOUISIANE de Michel La Veaux. Ce film décrit un lieu où nous nous sentons bien rarement. Il nous ramène à l’histoire de personnages célèbres, il est avant tout une rencontre avec des êtres libres.

La bourse Relève Desjardins a été remise au film VIE ET MORT D’UN OBJET USUEL de Simon Descôteaux, Valentin Foch, Martin Laroche et Gabriel Tardif, finissants de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Francis Ouellette, membre du jury mentionne : « Parce qu’il arrive à former un équilibre cohérent avec tous les aspects du film: concept original, montage fluide, à la fois divertissant et dramatique, tantôt exercice de style, tantôt chargé d’un message.»

Le volet Espace Court a été couronné de succès, accueillant un très grand nombre de spectateurs lors des deux soirées de projection à la Scène Paramount. Le court métrage UN ROADTRIP À L’ENVERS de Pierre-Étienne Bordeleau s’est vu remettre le Prix Télé-Québec résultant d’un vote du public pour le meilleur court métrage. Ce court métrage très personnel à la technique impeccable a su se démarquer des autres films en compétition.

Bilan et invités

Le 34e Festival a débuté avec une ouverture percutante, en présentant le volet numérique. Pour une deuxième année, ce volet présentait un spectacle à couper le souffle. En collaboration avec l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), vingt-six étudiants ont conçu une œuvre basée sur la musique de Philippe B projetée à quatre reprises pendant le Festival. NOUS IRONS JUSQU’AU SOLEIL a été encadré par David Paquin, professeur au département de création et nouveaux médias, et par Billy Larivière, auxiliaire d’enseignement. La direction artistique est signée par le réalisateur Éric Morin. C’est Gabriel Musset, participant au projet, qui a remporté le prix remis en collaboration avec le Consulat général de France à Québec. M. Musset participera au Festival International du Film de La Rochelle. La soirée s’est conclue avec le film TRUMAN de Cesc Gay qui a enchanté les festivaliers par son histoire touchante.

Le brunch-conférence : tête-à-tête avec Claude Robinson fut un événement marquant pour tous. Monsieur Robinson a parlé de sa bataille juridique sur les droits d’auteur en présence de plus de 170 personnes.

Toujours dans l’innovation, le Festival a permis de plaire à davantage de cinéphiles grâce à de nouvelles activités : Espace OFF, les Ciné-matins et la soirée Ciné-hockey. Le film PARENTS INC. de Louis Bolduc fut présenté en présence du producteur Vincent Gourd et du scénariste Mathias Brunet. Un échange a eu lieu avec les artisans du film ainsi qu’avec des personnalités du hockey de Rouyn-Noranda. Ce documentaire-choc montre plusieurs exemples de parents qui veulent la réussite de leur enfant au point de parfois perdre de vue qu’il s’agit d’un jeu.

Le Festival a bénéficié de la présence de nombreux réalisateurs de courts métrage : Jonathan Beaulieu-Cyr et Renaud Lessard (FERRAILLE), Patrick Damien (LA CRISE DU CINÉASTE QUÉBÉCOIS), François Jaros (MAURICE), Pierre Hébert (TU RESSEMBLES À MOI), Victor Lafond (NOIR COMME NEIGE), Marti Talbot et Louis-Philippe Beauchamp (DANY LAPIN), Martin Forget (LA DIVINE STRATÉGIE) et de Virginia Tangvald (MOTEL PARADISE). Du volet Espace Court, le Festival a reçu Sophia Belahmer (SWITCH AND BITCH), Pascal Plante (DRUM DE MARDE) et Pierre- Étienne Bordeleau (UN ROADTRIP À L’ENVERS). 
Des longs métrages, le Festival a accueilli les réalisateurs suivants : Michel La Veaux (HÔTEL LA LOUISIANCE), Onur Karaman (LÀ OÙ ATILLA PASSE…), Simon Gaudreau (FUCKÉ), Louis Bolduc (PARENTS INC.) Nathalie Ducharme (TOUJOURS ARTISTE), Philippe Faucon (FATIMA) et Robert Cornellier (MARTIN ET LES DRAGONS). Plusieurs amis du Festival étaient présents et quelques vingtaines d’invités y étaient pour accompagner les films de la programmation.

Pour clore ce rendez-vous automnal du cinéma, le film EARLY WINTER (PREMIÈRES NEIGES) de Michael Rowe mettant en vedette Paul Doucet et Suzanne Clément fut présenté.

Le Festival, c’est aussi…

Afin que tout le monde puisse bénéficier du Festival, le film TOUJOURS ARTISTE de Nathalie Ducharme fut présenté dans cinq résidences pour ainés de Rouyn-Noranda avec l’activité On va aux vues. Ainsi, ce sont des centaines d’ainés qui ont pu goûter à la frénésie du Festival en assistant à cette projection qui raconte le parcours de quatre vedettes québécoises ayant marqué les années 1960 à 1980. Claude Steben, interprète du film, était présent aux projections.

Pour une quatorzième année, ce fut deux soirs combles pour Espace court. La programmation disjonctée et l’ambiance cabaret de la Scène Paramount ont séduit une fois de plus le public.

De retour cette année, mais sous une autre forme, la tournée Rythme FM s’est déplacée à Vald’Or, Amos, La Sarre et Ville-Marie pour présenter une série de court métrages sélectionnés parmi la programmation d’Espace court.

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Le 35e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue se déroulera du 29 octobre au 3 novembre 2016.

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