Jeudi le 12 février 2026, l’Écart vous convie à l’ouverture de trois nouvelles expositions qui réfléchissent le pouvoir de la métamorphose, nous invitent à repenser notre rapport au langage et proposent des espaces de réflexion et de recueillement.
Vernissage en formule 5 à 7. Présentation des artistes à 17h30.
______________
Dominique Sirois La chambre virtuelle
Commissaire: Jean-Michel Quirion
« Le corpus La chambre virtuelle de l’artiste Dominique Sirois considère la métamorphose comme un pouvoir à la fois évocateur et émancipateur. Le projet convoque, dans une filiation surréaliste, l’alchimie et postule que la matière la plus vile recèle un potentiel inestimable : celui de transmuer un matériau quelconque en une pierre précieuse. Il ne s’agit pas ici de tout soustraire au réel, mais d’en décanter une magie résiduelle transformatrice. » — Extrait du texte de Jean-Michel Quirion
______________
Véronique Doucet Racines: cartographie intime des territoires
« Il y a la nature à protéger, puis celle qui nous protège. Longtemps plongée dans un art à la défense de l’environnement, Véronique Doucet opère un changement de posture pour plonger dans un nouveau cycle de création, passant de l’écoféminisme à l’écoféminin, de l’action à la contemplation, du sens unique à la réciprocité. Désireuse de s’imprégner des énergies de la forêt pour tisser le visible et l’invisible, l’artiste met son hypersensibilité au service de l’écoute, de l’observation et de l’accueil de ce que le territoire a à lui proposer. » — Extrait du texte de Gabrielle Izaguirré Falardeau
______________
fernando belote (FERN)à Indaca p(B)ajubeyra: parler en code pour occulter le savoir
« Pour son exposition à l’Écart, fernando belote (FERN) présente une installation indisciplinée, basée en céramique et en lettrage, qui défie les normes coloniales du corps et de la représentation. Au centre de l’espace, une sculpture de bouche carnavalesque — ouverte, affûtée, presque incantatoire — agit comme un symbole de transformation. Elle renvoie à un vocabulaire tranchant, un ensemble de signes qui queerise et décolonise l’imaginaire lusophone, fragmentant la syntaxe portugaise en démarches de résistance queer. Cette bouche devient l’emblème visuel d’un geste linguistique: honorer le Bajubá. »
Cout
Gratuit
Heures d'ouverture
du mercredi au vendredi: 13h à 17h
le samedi et dimanche: 11h à 17h