Conseil de la culture de l'Abitibi-Témiscamingue

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Le Conseil

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Historique

Né d'une volonté politique et populaire de régionalisation de la culture et de la détermination des intervenants culturels à se doter d'un outil de développement culturel propre à leur région, c'est en 1976 que débute l'histoire du Conseil de la culture de l'Abitibi-Témiscamingue.

Les années 1970
Les débuts du Conseil de la culture sont marqués par des actions visant une meilleure connaissance du milieu culturel et artistique de l'Abitibi-Témiscamingue. L'objectif principal était d'élaborer un plan de développement culturel à partir de véritables consultations populaires sur l'ensemble du territoire. Ces dernières menèrent à la rédaction du premier Plan de développement culturel régional en 1978.

Les années 1980
Les années 1980 sont celles de l'acharnement pour une reconnaissance accrue auprès des instances politiques. En collaboration avec divers groupes et organismes du milieu, le Conseil de la culture expédie plusieurs avis, mémoires et recommandations aux plans local, régional et national par le Conseil de la culture en collaboration avec divers groupes du milieu. Des campagnes médiatiques sont organisées afin de sensibiliser le grand public aux arts et à la culture. Parallèlement, des outils de promotion sont créés spécialement pour sensibiliser le milieu municipal.

Les années 1990
Les années 1990 ont été celles du chambardement des acquis et des pouvoirs attribués au Conseil de la culture. La venue du Conseil des arts et des lettres du Québec et une diminution dramatique de l'aide financière aux artistes professionnels ont lancé une bataille pour la protection des intérêts des créateurs et des producteurs des régions. De plus, conséquence de la diminution de son financement, le Conseil a travaillé à faire plus avec moins de ressources. Malgré le désengagement de l'État, certains efforts furent récompensés avec la venue d'une période intense de développement des politiques culturelles dans les municipalités. Amos a été la première ville à mettre en place sa politique culturelle en Abitibi-Témiscamingue, suivie des autres sièges régionaux.

Les années 2000
Pour le Conseil de la culture de l'Abitibi-Témiscamingue, les années 2000 abondent de projets de toutes sortes. Des actions sont mises de l'avant afin de réactiver la Table régionale de concertation en patrimoine et, en 2004, un agent " Villes et villages d'art et de patrimoine (VVAP) " est embauché pour développer la concertation et pour promouvoir ce secteur. Le Conseil collabore également au développement et à la promotion du tourisme culturel en Abitibi-Témiscamingue. Après avoir travaillé pendant longtemps à faire reconnaitre la première génération d'artistes professionnels en région, le Conseil voit naitre aujourd'hui une nouvelle vague d'artistes.

De plus, une entente spécifique a été signée entre le Conseil régional de développement de l'Abitibi-Témiscamingue (maintenant nommé Conférence régionale des élus) et le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) visant à accroitre les sources de revenus des artistes et des collectifs d'artistes professionnels de la région, à soutenir des projets artistiques visant à renforcer les liens de partenariat et de solidarité au sein de la collectivité et à stimuler la recherche de solutions novatrices en mettant à contribution la compétence des artistes professionnels à toutes les étapes de leur carrière. Le Conseil de la culture promeut l'entente et le Fonds qui en découle.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie québécoise de développement des ressources humaines en culture, en collaboration avec le Conseil québécois des ressources humaines en culture, le Conseil de la culture participe au projet pilote portant sur la formation continue en vue d'élaborer un plan de formation adapté aux besoins des artistes et des organismes culturels de la région. Un portrait des organismes culturels de l'Abitibi-Témiscamigue est actuellement en cours de réalisation. Cette démarche ainsi que la mise en place d'un service de formation continue vise le développement de la main-d'œuvre culturelle en Abitibi-Témiscamingue.

Afin de consolider leurs acquis à long terme et le développement durable des conseils régionaux de la culture, un protocole d'entente triennale pour leur financement est signé avec le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.

Au cours de ses années d'existence, le Conseil a évolué dans un contexte très stable. À la présidence se sont succédés 9 administrateurs tandis que 6 personnes ont assuré la direction générale de l'organisme. Pour ce qui est du membership, il a varié entre 180 et 350 membres. Cette stabilité a permis, même avec une équipe réduite (d'une moyenne de trois employés par année), de rédiger un grand nombre d'avis ou de mémoires, de soutenir le développement de plusieurs organismes, d'offrir des milliers d'heures de services conseils à des artistes pour démarrer leur projet, d'organiser des évènements majeurs de concertation disciplinaire ou territoriale, d'accompagner des organismes dans la réalisation de projets et de représenter le milieu culturel à plusieurs milliers d'occasions. Mais incontestablement, le moteur de nos démarches est activé par la vitalité et la richesse du milieu culturel de la région.

La maison Courchesne
Depuis plusieurs années déjà, le Conseil de la culture recherchait un lieu qui répondrait davantage à ses besoins toujours grandissants : un endroit significatif, plus accessible, qui permettrait une plus grande utilisation des lieux par les membres de la corporation. Les possibilités reliées à l'achat d'une maison ont été minutieusement étudiées.

Ainsi, le Conseil de la culture acquiert en septembre 2001 la Maison Courchesne. Bien que cette initiative soit plutôt rare pour un organisme sans but lucratif, l'équipe du Conseil a su développer au fil des années des partenariats solides avec plusieurs interlocuteurs du milieu. C'est donc avec l'appui de la ministre de la Culture et des Communications, madame Diane Lemieux, du ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux et député de Rouyn-Noranda/Témiscamingue, monsieur Rémy Trudel, du député d'Abitibi-Ouest et président du caucus du gouvernement, monsieur François Gendron, du député d'Abitibi-Est et adjoint parlementaire au ministère du Revenu, monsieur André Pelletier, et finalement, de monsieur Eddy Courchesne, propriétaire de cette maison, que ce projet a été rendu possible.

Homme d'affaires prospère de Rouyn-Noranda, monsieur Courchesne a, pour sa part, fait un don personnel à la corporation. En guise de reconnaissance pour sa contribution financière, le Conseil de la culture de l'Abitibi-Témiscamingue a attribué le nom de Maison Courchesne à son siège social régional.
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